C’est le week-end il faut se bouger ! Si vous ne l’avez pas fait, je l’ai fait pour vous. Parce qu’on vous doit bien ça à vous, très chers lecteurs de TOG. Direction les Abattoirs ! Pour l’ouverture de l’année, le musée propose un spectre complet de ses activités, une programmation mêlant art moderne et contemporain.

1 – L’Expo principale, « La démultiplication de l’humour » nous fait découvrir l’intégralité des œuvres décalées de Sigmar Polke. (et non, ce n’est pas un Dj). Cet artiste allemand (1941-2010) est considéré comme l’un des plus influant de la seconde moitié du XXème siècle (un peu d’histoire, ça ne fait pas de mal).  Jonglant entre sérigraphie, lithographies, photographies, posters et sculptures, on découvre un univers extrêmement riche. En réponse au « pop-art » américain, ses œuvres  témoignent de ses interrogations et plaçent au centre la question de la reproduction.

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2 – Dans un tout autre style, on découvre le travail du français Céleste Boursier-Mougenot (1961, Nice).
Avec « Perturbations », préparez-vous à voir des pianos qui se déplacent tout seuls (idéal pour se prendre pour une JEDAÏ), une batterie jouant grâce à de l’eau, ou encore  un ballon volant au gré des ondes. L’artiste qualifie cela de « formes sonores vivantes ». Un aléa entre sculpture et musique.

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3 – Pour le reste, voici des morceaux d’œuvres éparpillées, sur lesquelles mon regard s’est posé tout simplement.
(1 Robert Combas, 2/3 Guy de Coincet, 4 Michel Nedjar, 5 Georgic)

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Alors maintenant que je vous ai mâché le travail, plus d’excuse !
Filez vous aérer l’esprit, le musée vous attend. (sisi, il me l’a dit)

– Nastasia Cht