Il y a des bâtiments qu’on ne découvre pas au premier coup d’oeil. On marche dans la ville, la tête dans les nuages, sans faire bien attention à ce qui nous entoure. On passe à côté. Et pourtant ils sont bien là et peut-être par chance, il y a un jour où on les aperçoit

Alors voici une rubrique archi dédiée à ces bâtiments dans Toulouse.

Le premier, je l’ai repéré en prenant le bus 14. Il se situe dans la rue de la république, à Saint Cyprien. Une rue envahie par les enseignes, les petits commerces qui font parfois de l’ombre aux immeubles qui se trouvent derrière.

Le bâtiment dont nous allons parler est en brique. Il est perché sur un salon de coiffure aux pancartes criardes et reprend dans sa façade la couleur du médiocre parement en brique du rez-de-chaussée. Il ne détonne pas dans l’atmosphère toulousaine ambiante. Si ce n’est que. C’est en le regardant de plus près on ne se croit plus à Toulouse mais au Japon. La raison? Peut-être ses débords de toiture, plus longs que ceux des bâtiments avoisinants? Ou encore l’emploi de la brique qui ne se réduit pas à un empilement simple ou à une parure mais se décline tour à tour en murs, piliers soutenant le toit, dessin aux allures de claustrât, aération délicate? Ou sont-ce les fenêtres d’angles aux menuiseries sombres?

Toujours est-il que désormais, lorsque je passe dans cette rue, mon regard est toujours attiré par ce petit bâtiment aux allures Wrightiennes (de Franck Lloyd Wright, fameux auteur de la maison sur la Cascade ou encore du Guggenheim New-Yorkais). Peut-être que cela sera aussi votre cas?

Constance R.

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